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Par : défi75
Publié : 9 juin 2009

Rosalie (par l’école de la rue de l’hôpital St Louis)

Il était une fois, une petite fille vivant en Italie. Cette petite fille que l’on appelait Rosalie avait un souci : elle ne savait pas sourire. Un jour, elle eut envie de découvrir le monde. Elle décida de partir de chez elle. Cette petite fille avait un rêve et ce rêve , c’était de partir en Égypte. Elle prit un petit sac dans lequel elle mit un petit paquet de grisinis et une gourde puis elle partit. Sur le chemin elle rencontra une petite souris d’égout :
 Ho ! Quelle jolie souris , dit la petite fille.
 Où vas-tu avec ce petit sac ?
 En Égypte. Je veux découvrir les Pharaons.
 Toi ? Une si petite fille ! ! Partir si loin ! ! ! Ha, ha , ha !
 Moi au moins je vais réaliser mon rêve. Ton rêve à toi est-ce de rester dans les égouts ?
 Bon. Je ne peux pas te laisser partir si loin toute seule. Hors de question ! Je pars avec toi.
 Sur ces mots , la souris fit ses bagages et partit avec Rosalie.
 
 Sur le chemin la petite souris lui parla d’un anneau d’or qui avait appartenu à un de ses ancêtres :
 Allons donc le chercher , proposa la petite Rosalie.
 Tu es très intrépide, dit la souris... Ne sais-tu pas qu’une sorcière garde le territoire ?
 Les sorcières ça n’existe pas. Si je pouvais sourire ... je... Des larmes coulèrent sur ses joues.
 Si tu pouvais ...QUOI ?
 Non rien...
 
 Arrivées à l’aéroport, elles prirent un vol : direction l’Égypte.
 Dans l’avion Rosalie proposa un grisini à la souris. Affamée, elle accepta volontiers.
 Tu dois savoir qu’à Rome, les gens qui sont prêts à donner leur encas à une petite souris comme moi ne courent pas les rues.
 Et elle engloutit son grisini.
 Après de longues heures de vol, elles arrivent enfin en Égypte.
 
 Devant ce magnifique spectacle, les deux compagnes restèrent bouche-bée.
 Au loin, elles voient une magnifique mer de sable.
 La petite fille voulait la traverser malgré les recommandations de la souris.
 La petite fille très têtue prit la souris dans sa main et elles partirent d’un pas décidé.
 Arrivées devant la mer de sable, Rosalie s’arrêta.
 
 Elles virent une sorcière aux cheveux longs qui avait des ailes multicolores assorties à sa tunique. On aurait dit une fée. Pas étonnant que la petite la crut quand elle dit :
 Ho ! tu es bien jolie et ... Que tu as de beau cheveu ! Voudrais-tu m’accompagner dans un long et périlleux voyage ?
 Nous serions ravies de vous accompagner dans votre aventure .
 La souris douteuse de la bonne foi de la fée chuchota à l’oreille de Rosalie :
 Je ne suis pas sûre que nous devrions...
 
 La petite souris n’eut pas le temps de finir sa phrase que Rosalie la coupa :
 Allons-y , nous aussi nous cherchons...
 Elle n’eut pas le temps de finir qu’elle pleurait à grosses larmes.
 Pourquoi pleures-tu ? ... Tu devrais sourire ?
 Ha ... sourire ! J’aimerais tant ...
 La souris comprit enfin qu’il lui était impossible de sourire.
 
 À ce moment-là, la sorcière sortit sa baguette et prononça une formule incompréhensible. En une fraction de secondes tout le monde disparut.
 
 
 Elles se retrouvèrent dans une forêt obscure. Et le pire était que la belle fée s’était changée en une horrible sorcière aux dents noires et au nez crochu .
 Hi, hi ! ! ! Je vous ai bien eu , dit-elle d’une voix démoniaque.
 Tu vois, dit la petite souris en regardant Rosalie , ce n’était pas une fée mais une sorcière qui nous voulait du mal.
 
 Mais pourquoi nous veux-tu du mal ? demanda Rosalie à la sorcière.
 Toi, je ne te veux pas de mal. Mais toi ! !
 Elle pointa du doigt la souris.
 Ne sais -tu pas que cet anneau ne vous appartient pas. Cet anneau d’or est à moi ! J’ai donc décidé de vous faire passer des épreuves avant de vous faire retrouver MON anneau.
 Je vais vous laisser pendant trois jours sans manger ni dormir. Et pendant ce temps vous chercherez mon anneau sinon le pire sera à venir. AH AH AH !!
 
 Le premier jour fut dur. Le deuxième jour elles ne purent manger à leur faim.
 Vers l’après-midi le stress monta , elles cherchèrent en vain. À bout de souffle, elles décidèrent de se poser sur un rocher. La petite souris aperçut par terre un objet brillant .
 
 L’ANNEAU D’OR ! crièrent en chœur les deux amies. Et par magie une table remplie de victuailles apparut devant leurs yeux éblouis. Une table sur laquelle était posé l’anneau d’or.
 
 «  Siamo salvati » chantaient les deux amies (ce qui veut dire « Nous sommes sauvées  »).
 
 Le soir, ayant appris que l’anneau pouvait encore réaliser deux voeux, elles demandèrent des draps chauds.
Le soir du dernier jour, la sorcière réapparut :
 Avez-vous enfin retrouvé MON anneau d’or ?
 Oui, nous avons trouvé notre anneau d’or !
 À ce moment précis, la petite souris chuchota à l’anneau que cette sorcière devait disparaître. En une seconde, un nuage apparut et emporta la sorcière dans un tourbillon de brume et elle disparut . Des cris de joie sortirent de la bouche de nos deux amies.
 AHHHH ... AHHHHH ...
 Nous sommes libres. Et la petite fille sourit :
 C’est magnifique ! J’arrive à rire ! C’est ... merveilleux ...
 Une nuit où tu dormais si bien, j’ai fait le voeu que tu puisses sourire...
 
 Quelques jours plus tard, les deux amies prirent conscience qu’il était temps de partir. Quand elles furent de retour, leurs chemins durent se quitter.
- Rosalie ! avec l’argent que nous avons trouvé nous pourrions acheter une maison assez grande pour y vivre à deux.
- Quelle bonne idée ce serait magnifique, alors commençons un nouveau défi.
 

 C’EST POURQUOI ON A TOUJOURS BESOIN D’UN PLUS PETIT QUE SOI

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